Parentalité et suivi psy... on en parle?

Coucou ! J’ai proposé dans le discord de créer un post sur le sujet. Je reviens donc sur mon expérience (déso l’historique va être long avant le passage psy !).

J’ai eu un peu de mal à tomber enceinte (je pense que ça a eu un impact sur ma santé mentale en post partum du coup), puis j’ai adoré être enceinte jusqu’à ce qu’on me diagnostic une prééclampsie et que je me retrouve en césarienne en urgence avec un bon mois d’avance et seulement deux cours de préparation à l’accouchement (et pas celui parlant de césarienne et autres possibilités bien sûr). Bref je n’étais pas prête psychologiquement à accoucher et je n’avais jamais pensé que ça pourrait se passer sans mon conjoint dans une salle d’opération. Puis je vous passe les détails mais ma fille faisait 1kg860 donc néonat’ et séparation pendant 36h (j’étais dans une clinique et elle transférée à l’hôpital).

En résumé bonjour la pote de beaucoup de parents à un moment ou un autre de sa parentalité : LA CULPABILITEEEE ! :wink:
Culpabilité d’avoir des problèmes de fertilité + culpabilité de ne « pas avoir accouchée » + de ne pas m’être rendue compte qu’il y avait un problème depuis un moment (bon sauf que je n’avais pas de symptômes mais bon les émotions ne sont pas toujours très logiques ^^) + le mois en néonat + on y retourne 2 mois après être sorti pour une infection urinaire + on « nie » mes émotions parce que « mais ça va vous êtes toutes les deux en bonnes santé » + bébé qui ne dort pas = je-suis-une-mauvaise-mère…
 Bref super cliente pour aller chez un.e psy !
Mais sauf que quand on ne connait personne ayant été chez un/e psy, ou étant parent et ayant des problèmes… Ben on ne sait même pas que c’est possible !

Merci le podcast la matrescence (et histoires de darons, bliss stories…) que j’ai commencé à écouter quelques mois avant de sortir du brouillard de mon cerveau… aux 2 ans de ma fille.
C’était le bon moment pour moi d’être capable d’aller voir une psy. Maintenant je sais que je n’attendrai plus d’être aussi mal avant d’y aller ! Surtout que l’aspect budgétaire me bloquait et que je suis tombée sur une psy faisant de l’hypnose (se faire hypnotiser pendant le confinement et qu’internet bug on en parle ? :rofl:). Finalement j’ai dû seulement faire 4-5 séances pour accepter mon accouchement, l’avant et l’après… Et me sentir vraiment bien, et faire une dernière séance en choisissant un autre sujet pour l’hypnose. On a travaillé sur mon inconscient et mes émotions « bloquées ». Au revoir une grosse partie de la tristesse et la culpabilité qui étaient vraiment trop importantes et prenaient la place sur toutes les autres émotions.

J’ai aussi vu une « coach » parentale pour parler du sommeil de ma fille un peu avant et qui nous a donné des astuces. Et qui nous a interrogé sur l’accouchement… ce qui a été un déclic pour me dire que c’était pas normal de pleurer en racontant son accouchement 2 ans après :blush:

Je ne suis pas retournée chez ma psy depuis (manque de temps et d’argent) mais j’aimerai faire une thérapie plus longue sur d’autres sujets qui doivent me bloquer (un jour je ne serai plus étudiante ^^)

Whoo désolé du pavé !

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